[{"command":"add_css","data":[{"rel":"stylesheet","media":"all","href":"\/sites\/default\/files\/css\/css_bRDSFcvqxUhXHfRNLkxGqvcee5AkMd_VfM00zOk2HLI.css?delta=0\u0026language=fr\u0026theme=ect_theme\u0026include=eJxLNkqJL8lIzU3VT8tMzUnRSc5JLC6u1M_LT0kFAIwhCi8"}]},{"command":"insert","method":"html","selector":"#ajax-container","data":"\n\n\n\n\u003Carticle class=\u0022node node--type-volunteer-training-man-chapter node--promoted node--view-mode-ajax\u0022\u003E\n  \u003Cdiv class=\u0022node__content\u0022\u003E\n    \u003Cdiv class=\u0022extra-header-block\u0022\u003E\n      \u003Ca class=\u0022mini-pdf-icon\u0022 href=\u0022https:\/\/epidemics.ifrc.org\/fr\/pdf\/69\u0022\u003E\n        \u003Cimg\n          src=\u0022\/themes\/custom\/ect_theme\/images\/svg\/pdf.svg\u0022\n          alt=\u0022pdf-download-icon\u0022\n          width=\u002224\u0022\n          height=\u002224\u0022\n        \u003E\n      \u003C\/a\u003E\n      \u003Ch1\u003E\u003Cspan class=\u0022field field--name-title field--type-string field--label-hidden\u0022\u003ES\u00e9ance 3.2. Ce qu\u2019il faut faire pendant la  phase d\u2019alerte\u003C\/span\u003E\n\u003C\/h1\u003E\n    \u003C\/div\u003E\n    \n\n\n\n            \u003Cdiv class=\u0022clearfix text-formatted field field--name-field-description field--type-text-long field--label-hidden field__item\u0022\u003E\u003Cp\u003E\u003Cstrong\u003E\u00c0 la fin de cette s\u00e9ance, vous serez en mesure\u0026nbsp;:\u0026nbsp;\u003C\/strong\u003E\u003C\/p\u003E\n\u003Cul\u003E\n\u003Cli\u003Ede comprendre quelles initiatives doivent \u00eatre prises durant la phase d\u2019alerte;\u0026nbsp;\u003C\/li\u003E\n\u003Cli\u003Ed\u2019expliquer ce qu\u2019est l\u2019\u00e9valuation d\u2019une \u00e9pid\u00e9mie;\u0026nbsp;\u003C\/li\u003E\n\u003Cli\u003Ede participer \u00e0 la surveillance des maladies au niveau communautaire\u003C\/li\u003E\n\u003C\/ul\u003E\n\u003Ch3\u003EPartie\u0026nbsp;3.2.1. Mesures \u00e0 prendre pendant la phase d\u2019alerte\u003C\/h3\u003E\n\u003Cp\u003ELa phase d\u2019alerte commence lorsque des rumeurs courent au sujet d\u2019une \u00e9pid\u00e9mie mais qu\u2019elles n\u2019ont pas \u00e9t\u00e9 confirm\u00e9es. Les rumeurs peuvent venir de la communaut\u00e9 (qui peut se plaindre, par exemple, du nombre important de cas de diarrh\u00e9es) ou de l\u2019ext\u00e9rieur (par exemple lorsque la grippe se propage dans une r\u00e9gion ou un pays voisin). Pour certaines maladies, la phase d\u2019alerte d\u00e9bute lorsque le premier cas est d\u00e9clar\u00e9; pour d\u2019autres, lorsque le nombre de cas commence \u00e0 augmenter. Elle prend fin lorsque les autorit\u00e9s sanitaires confirment qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une \u00e9pid\u00e9mie (ou d\u00e9clare que ce n\u2019en est pas une)\u003C\/p\u003E\n\u003Cp\u003E\u003Cspan style=\u0022color:#2980b9;\u0022\u003E\u003Cem\u003E\u003Cstrong\u003EParticipez\u003C\/strong\u003E \u003C\/em\u003E\u003C\/span\u003E\u003C\/p\u003E\n\u003Cp\u003E\u003Cspan style=\u0022color:#2980b9;\u0022\u003E\u003Cem\u003EAvant d\u2019aller plus loin, dites au facilitateur ce que les volontaires devraient faire, selon vous, pendant la phase d\u2019alerte. Inscrivez dans cet encadr\u00e9 toutes les r\u00e9ponses propos\u00e9es par vous-m\u00eames et vos coll\u00e8gues.\u003C\/em\u003E\u003C\/span\u003E\u003C\/p\u003E\n\u003Chr\u003E\n\u003Chr\u003E\n\u003Chr\u003E\n\u003Cp\u003ELa phase d\u2019alerte commence lorsqu\u2019on remarque ou qu\u2019il nous est signal\u00e9 des faits inhabituels ou que les cas d\u2019une certaine maladie sont plus nombreux qu\u2019en temps normal. Il y a plus de gens malades que d\u2019habitude mais les autorit\u00e9s sanitaires n\u2019ont pas encore confirm\u00e9 qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une \u00e9pid\u00e9mie. \u00c0 ce stade, on ne fait que le supposer.\u003C\/p\u003E\n\u003Cp\u003EPendant cette phase, nous devons prendre certaines mesures pour nous pr\u00e9parer \u00e0 une \u00e9ventuelle \u00e9pid\u00e9mie.\u003C\/p\u003E\n\u003Cul\u003E\n\u003Cli\u003ECommencer \u00e0 faire, dans la mesure du possible, une \u00e9valuation dans la communaut\u00e9, en liaison avec les autorit\u00e9s sanitaires.\u0026nbsp;\u003C\/li\u003E\n\u003Cli\u003ERester en contact avec la communaut\u00e9, les autres volontaires, votre coordonnateur de section Croix-Rouge\/Croissant-Rouge et les autorit\u00e9s sanitaires.\u0026nbsp;\u003C\/li\u003E\n\u003Cli\u003EDemander et participer \u00e0 un cours de recyclage pour les volontaires travaillant dans la communaut\u00e9.\u003C\/li\u003E\n\u003Cli\u003EPasser de la surveillance passive \u00e0 la surveillance active et commencer \u00e0 rechercher les nouveaux cas de maladie. Si n\u00e9cessaire, adresser ces cas \u00e0 une \u00e9quipe m\u00e9dicale. (Voir partie 3.2.3.)\u0026nbsp;\u003C\/li\u003E\n\u003Cli\u003EDemander les ressources qui vous seront n\u00e9cessaires pour g\u00e9rer l\u2019\u00e9pid\u00e9mie si elle est d\u00e9clar\u00e9e; les tenir pr\u00eates et en place.\u003C\/li\u003E\n\u003Cli\u003ECommencer \u00e0 collaborer avec la communaut\u00e9 afin de s\u2019assurer que les messages de pr\u00e9vention concernant l\u2019\u00e9pid\u00e9mie suppos\u00e9e sont adapt\u00e9s \u00e0 la culture locale.\u003C\/li\u003E\n\u003C\/ul\u003E\n\u003Ch3\u003EPartie\u0026nbsp;3.2.2. \u00c9valuation de l\u2019\u00e9pid\u00e9mie\u003C\/h3\u003E\n\u003Cp\u003EDans le module\u0026nbsp;2, nous avons d\u00e9fini ce qu\u2019est l\u2019\u00e9valuation d\u2019une \u00e9pid\u00e9mie. Nous avons expliqu\u00e9 comment il fallait proc\u00e9der et o\u00f9 s\u2019adresser pour obtenir des renseignements. Pour vous rafra\u00eechir la m\u00e9moire, cherchez la d\u00e9finition dans le glossaire ou retournez au module\u0026nbsp;2. Chaque fiche maladie contient des informations sp\u00e9cifiques pour aider \u00e0 \u00e9valuer l\u2019\u00e9pid\u00e9mie\u003C\/p\u003E\n\u003Ch3\u003EPartie\u0026nbsp;3.2.3. Surveillance\u003C\/h3\u003E\n\u003Cdiv class=\u0022responsive-table\u0022\u003E\n\u003Ctable\u003E\n\u003Cthead\u003E\n\u003Ctr\u003E\n\u003Cth\u003ELa surveillance\u003C\/th\u003E\n\u003C\/tr\u003E\n\u003C\/thead\u003E\n\u003Ctbody\u003E\n\u003Ctr\u003E\n\u003Ctd\u003E\n\u003Cp\u003Eest un syst\u00e8me cr\u00e9\u00e9 pour d\u00e9tecter les nouveaux cas de maladie dans la communaut\u00e9 et orienter les malades vers les services de sant\u00e9.\u003C\/p\u003E\n\u003Cp\u003EElle consiste \u00e0 recueillir, analyser et interpr\u00e9ter les donn\u00e9es de mani\u00e8re organis\u00e9e, permettant ainsi de d\u00e9tecter rapidement les \u00e9pid\u00e9mies et de surveiller les facteurs li\u00e9s \u00e0 l\u2019apparition de la maladie.\u003C\/p\u003E\n\u003C\/td\u003E\n\u003C\/tr\u003E\n\u003C\/tbody\u003E\n\u003C\/table\u003E\n\u003C\/div\u003E\n\u003Cp\u003EEn cas de catastrophe naturelle, il est particuli\u00e8rement important d\u2019avoir un syst\u00e8me d\u2019alerte avanc\u00e9e efficace, car cela peut sauver de nombreuses vies. Lorsque les communaut\u00e9s savent qu\u2019une inondation, un typhon ou un tsunami est imminent, elles ont le temps de se pr\u00e9parer ou d\u2019\u00e9vacuer, ce qui r\u00e9duit le danger pour leur vie. Cela vaut aussi pour les cas d\u2019\u00e9pid\u00e9mie. Les populations qui comprennent les risques li\u00e9s aux maladies et savent les pr\u00e9venir sont moins susceptibles d\u2019\u00eatre touch\u00e9es par une \u00e9pid\u00e9mie. Un syst\u00e8me d\u2019alerte pr\u00e9coce qui informe les communaut\u00e9s et les services de sant\u00e9 lorsque le niveau de maladie est anormalement \u00e9lev\u00e9 leur donne le temps de se pr\u00e9parer et d\u2019intervenir lorsque le nombre de cas est encore faible. C\u2019est pour cela que la surveillance est importante.\u003C\/p\u003E\n\u003Cp\u003ELes autorit\u00e9s sanitaires locales et nationales sont charg\u00e9es de la surveillance courante de la sant\u00e9 publique. Un indice de r\u00e9f\u00e9rence est d\u00e9fini pour mesurer la fr\u00e9quence des maladies infectieuses importantes dans un pays. Une \u00e9pid\u00e9mie est suspect\u00e9e lorsque la fr\u00e9quence d\u2019une maladie infectieuse d\u00e9passe sensiblement l\u2019indice de r\u00e9f\u00e9rence.\u003C\/p\u003E\n\u003Cp\u003ELes syst\u00e8mes de surveillance s\u2019appuient souvent sur le signalement des maladies par les prestataires de soins de sant\u00e9 ou les laboratoires. Pourtant, le syst\u00e8me formel de surveillance sanitaire ne couvre pas toujours toute la population, toutes les zones ou toutes les formes de maladies. Par exemple, certaines personnes sont en dehors du syst\u00e8me de sant\u00e9, ou ne signalent pas les maladies dont elles souffrent. De plus, en cas de catastrophe naturelle (comme les s\u00e9ismes), le syst\u00e8me de surveillance peut subir des perturbations. Dans de telles situations, la surveillance communautaire peut aider \u00e0 d\u00e9tecter la progression d\u2019une maladie.\u003C\/p\u003E\n\u003Cp\u003ELa surveillance communautaire s\u2019appuie sur la participation de la population pour d\u00e9tecter et signaler les faits de sant\u00e9 dans une communaut\u00e9, intervenir afin d\u2019y faire face, et en observer l\u2019\u00e9volution. Elle rep\u00e8re les faits inhabituels, utilise de simples d\u00e9finitions de cas pour d\u00e9tecter des augmentations du nombre de personnes tombant malades, et pr\u00e9voit la mise en place d\u2019un syst\u00e8me de communication (t\u00e9l\u00e9phone, SMS, papier ou v\u00e9lo) avec un professionnel de sant\u00e9 qui peut se renseigner et confirmer si une \u00e9pid\u00e9mie est en train d\u2019\u00e9clater ou non.\u003C\/p\u003E\n\u003Cp\u003EElle renforce la surveillance de la sant\u00e9 publique et l\u2019intervention en cr\u00e9ant un lien entre les communaut\u00e9s et leurs structures sanitaires locales. La surveillance communautaire devrait toujours \u00eatre men\u00e9e en coordination avec le minist\u00e8re de la Sant\u00e9.\u003C\/p\u003E\n\u003Cp\u003EPour faire de la surveillance, vous devez d\u2019abord r\u00e9unir des informations en observant la population et son environnement, puis vous en servir pour d\u00e9cider de ce qu\u2019il faut faire pour se pr\u00e9parer \u00e0 l\u2019\u00e9pid\u00e9mie.\u003C\/p\u003E\n\u003Cp\u003ESelon les circonstances, on exerce deux types de surveillance\u0026nbsp;:\u003C\/p\u003E\n\u003Col\u003E\n\u003Cli\u003ELa premi\u00e8re a lieu au cours de la phase de pr\u00e9paration. Pendant que vous vaquez \u00e0 vos activit\u00e9s ordinaires (PSSBC, programmes d\u2019eau et d\u2019assainissement, etc.), vous tendez une oreille pour savoir si des maladies inhabituelles sont pr\u00e9sentes, ou si des infections sont observ\u00e9es avec plus de fr\u00e9quence que d\u2019ordinaire. Prenez note des maladies touchant les humains et les animaux. Cette \u003Cstrong\u003Esurveillance passive\u003C\/strong\u003E permet de d\u00e9tecter des maladies \u00e0 un stade pr\u00e9coce et peut servir \u00e0 avertir qu\u2019une \u00e9pid\u00e9mie pourrait se d\u00e9clarer.\u0026nbsp;\u003C\/li\u003E\n\u003Cli\u003ELa seconde est utilis\u00e9e pendant une \u00e9pid\u00e9mie. Avec d\u2019autres volontaires, vous recherchez activement de nouveaux cas de la maladie, dans le cadre de votre mission visant \u00e0 promouvoir la sant\u00e9 et \u00e0 g\u00e9rer l\u2019\u00e9pid\u00e9mie. Vous appliquez les d\u00e9finitions de cas, signalez les malades et les adressez aux services de sant\u00e9 pour examen et traitement. Il s\u2019agit de la \u003Cstrong\u003Esurveillance active\u003C\/strong\u003E.\u003C\/li\u003E\n\u003C\/ol\u003E\n\u003Cp\u003EChacune des fiches maladies contient des informations sur les d\u00e9finitions de cas et indique comment contribuer \u00e0 la surveillance. La chose la plus importante \u00e0 retenir est que vous devez imm\u00e9diatement informer le coordonnateur de votre section Croix-Rouge\/Croissant-Rouge et le centre de sant\u00e9 le plus proche si vous-m\u00eame ou des membres de la communaut\u00e9 \u00eates t\u00e9moin de quelque chose d\u2019inhabituel, par exemple d\u2019une augmentation du nombre d\u2019avortements bovins, ou de la mort soudaine de trois membres de la m\u00eame famille.\u003C\/p\u003E\n\u003C\/div\u003E\n      \n  \u003C\/div\u003E\n\u003C\/article\u003E\n","settings":null}]